samedi 6 février 2010

Heavy, heavy white times.

Yesterday's illusion of spring in Paris was a short delight. The bastard ( the sun) should have showed up today, instead of a full-working day.
Damn, damn, damn, so they ( so politely) say.
A little bit of light is always a way of figuring things out, if you see what I'm talking about. I hate February, and I can' help remembering amazing old holidays. How long has it been since my last amazing trip? Too long, for sure. I miss days when I thought of checking on time as a perfectly silly thing. I even begin to miss planes, which is really something meaningful for a spatiophobic like I...In other words, I need l'Aventurra.

Hier, impression perfide de printemps revenu. Aujourd'hui, ciel de plomb. Je ne compte pas devenir un bulletin météo régulier, mais n'en sommes nous tous pas là? Je fais le décompte des jours avant le printemps. Nous entrons dans l'ère batârde du climat tempéré, on en a jusqu'en mai à négocier entre petite pluie, vraie vache de pluie, giboulées, froid piquant, froid humide, faux froid, ciel blanc, ciel gris, ciel couvert, hectopascals en berne, météo marine et j'en passe. Je ne porte pas Février dans mon coeur. Ma mémoire me joue des ralentis mémorables sur des anciens voyages trop beaux pour être (encore) vrais.
J'ai besoin de jours sans heures, besoin presque d'un avion... (Me connaissant, c'est à se décrocher la mâchoire ce que je viens de dire comme énormité)
Je veux l'Aventurra.

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