lundi 29 mars 2010

Monday blues straight through Sunday blues.




Quand il y en a marre d'entendre les pas de veaux des voisins dans la cage d'escalier, marre des marteaux matinaux, marre des automobilistes automibilisés pour me renverser, marre des coups de bambous opportuns qui frappent curieusement là et quand ça fait mal, et bien y a pas Malabar.
Je me sentais en devoir d'avertir mes ouailles de la dureté rocailleuse des jours fumigéneux de Mars.
Puisse Avril vous être tendre.
Je tends cependant mon auguste cou de cygne sous vos coups de bâtons cinglants, oui, il n'y a pas assez de dessins sur ce blog en ce moment.
Certes, et cochon qui s'en dédit.

Dès que j'arrête de me prendre des coups, et des coups de mou, et des coups de Trafalgar, je referais surface virtuellement avec grande concrétude de dessins qui se cachent pour l'heure en leur couette de papier.

0 commentaires: